Un gars, une fille : le gars

Bonjour à tous,

Entendons-nous bien, ils ne vivent pas ensemble, nous ne voulons pas d’ennuis, d’autant que nous connaissons le mari de l’une et la femme de l’autre, et la photo de couverture est un montage 🙂 Nous avons rencontré pour cet article un homme et une femme qui sont un peu les personnes de l’ombre. Le commentateur ne cite jamais leur nom sur les festivals, ils n’ont pas un super niveau de pilotage, mais pourtant on les voit partout, tous les pilotes les connaissent, et sans eux les choses seraient un peu plus compliquées… Aussi discrets qu’efficaces, ils passent leur temps à aider, à faire en sorte que tout se déroule bien, et ils ont autant de mérite que tous les participants connus et médiatisés. Nous leur avons posé 5 questions.

Aujourd’hui, un gars : Eric.

Fiche d’identité :
Nom : Salomon
Prénom : Éric
Âge : 55 ans
Lieu : Beziers

Quel est ton niveau de pilotage ?
Niveau très très débutant en 2 lignes, je sais décoller, faire des ronds et des carrés, tourner à droite et à gauche, et pas encore me poser :-)))) mais ça va venir. Par contre en mono fils j’ai eu droit à un professeur génial et je peux être seul cela ne me gêne plus beaucoup.

Que fais tu pendant les festivals ?
En vélo on appellerais ça le porteur de bidons :-))) Pendant les festivals j’aide à planter les piquets pour les bannières, j’aide également à faire participer le public à des exercices de traction, et bien sûr je mets en l’air les grosses pièces en principe avec Roger et Sylvie. Je suis aussi là pour les cerf-volistes, je leur apporte de l’eau, j’aide à la distribution des repas, je conduis la navette entre l’hébergement et la plage. Je surveille que les spectateurs ne rentrent pas sur la zone de vol.

Comment es-tu venu au cerf-volant ?
Par amour, mais pas des grosse pièces ou du vent, non, juste par amour d’une fabricante de cerfs volant 🙂

Des projets pour 2017 ?
Apprendre à voler correctement pour pouvoir aussi m’amuser pendant les festivals avec des 2 ou 4 lignes, rien de sérieux, pas pour faire de la compétition, non, juste de quoi me débrouiller pour être moins bête sur la plage avec un kite entre les mains. Sinon rien de plus que ce que je fais à chaque festival, que les cerf-volistes soient bien parmi nous me rend heureux, qu’ils ne manquent de rien, que le ciel soit décoré et plus beau à chaque fois, voilà ce qui me remplit de plaisir.

Merci Eric pour cette interview, ça fait plaisir de rencontrer des gens comme toi qui participent activement sans qu’on s’en rendre forcément compte. Bonne continuation.

L’équipe d’Addict Kite le Mag.

 

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