Les poignées

Si vous avez acheté un premier cerf-volant bas de gamme, il y a de fortes chances que vos poignées soient du type de celles représentées sur la photo suivante. Hélas, le seul avantage de celles-ci est de permettre de dérouler la longueur de ligne qu’on veut. Mais on n’a jamais réellement les deux lignes de la même longueur et il faut procéder par tâtonnements. A bannir pour le pilotage à deux lignes donc (peut-être utile pour un monofil).

Mais il y a pire : les poignées rondes, qui elles ne permettent même pas de tâtonner pour trouver la longueur égale entre les deux lignes, puisqu’il suffit de les laisser glisser pour qu’elles déroulent un peu de ligne, contrairement aux précédentes qui disposent d’un point de blocage.

La solution utilisée par tous les cerf-volistes, ce sont les sangles, représentées sur la photo suivante.

Les sangles procurent un confort et une sensation bien meilleure. Leur inconvénient est de nécessiter des lignes égalisées à la même longueur (fixe), mais tous les pilotes ont plusieurs jeux de lignes de longueurs et de résistances différentes. On range alors les lignes sur un enrouleur qui ne sert pas de poignée.

A chaque extrémité, les lignes sont gainées, ce qui permet de les accrocher aux sangles comme l’illustrent les photos suivantes.

Tous les pilotes utilisent donc des sangles, c’est l’une des premières habitudes à prendre lorsqu’on débute. Les lignes devront être de la même longueur et déroulées entièrement pour chaque vol. Nous donnerons d’autres informations sur les lignes et leur réglage dans un autre article, d’ici-là, bons vols 🙂

 

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